Louis Ferdinand Destouches continue, à juste titre, d'attirer l'attention sur sa personne, près de cinquante ans après sa mort. Sur le Web en particulier, on ressort des entrevues et films documentaires, dont ceci:
dimanche 29 mars 2009
samedi 24 janvier 2009
L'insoutenable légèreté de l'être
G. L., évidemment ! Pour ce qui est de la vache et des veaux, j'ai quand même quelques réserves. Pour une femme, donner naissance reste quelque chose de naturel, que je dis, au risque de passer pour vieux-jeux.
jeudi 20 novembre 2008
Le capitalisme à visage humain
Comment chiper 25 milliards $ aux contribuables américains ? Rien de plus simple. C'est du moins ce que sont à vivre les CEO (Chief Executive Officers) des trois grands de l'industrie automobile. Voir les sites suivants: BBC News, Globe and Mail, The Economist , pour avoir le message officiel, le spin.
Et le site de Naomi Klein pour vraiment savoir ce qui est en train de se passer.
Elle est belle, la photo des grands patrons de l'industrie automobile américaine.
Encadrez-la, puisque vous ne la reverrai pas de sitôt. Nommément, de droite à gauche : GM CEO Rick Wagoner, Chrysler CEO Robert Nardelli, and Ford CEO Alan Mulally, témoignent devant le Senat américain, devant le comité - Banking, Housing and Urban Affairs, 18 Nov 2008.
Vous aurez remarqué le cheveu rare, d'un brun châtain, uniforme chez chacun d'eux. C'est qu'en ces temps difficiles, ils se négocient un prix de groupe chez le coiffeur.
Et le site de Naomi Klein pour vraiment savoir ce qui est en train de se passer.Elle est belle, la photo des grands patrons de l'industrie automobile américaine.
Encadrez-la, puisque vous ne la reverrai pas de sitôt. Nommément, de droite à gauche : GM CEO Rick Wagoner, Chrysler CEO Robert Nardelli, and Ford CEO Alan Mulally, témoignent devant le Senat américain, devant le comité - Banking, Housing and Urban Affairs, 18 Nov 2008.
Vous aurez remarqué le cheveu rare, d'un brun châtain, uniforme chez chacun d'eux. C'est qu'en ces temps difficiles, ils se négocient un prix de groupe chez le coiffeur.
mardi 18 novembre 2008
Garderies : le "one size fit all" de Pauline Marois
S'il nous prenait l'idée d'élire le Parti Québécois, la cheffe, Pauline Marois s'engage à ce que tous les parents obtiennent le droit à une place en Centre de la petite enfance. Couteux et ridicule. Chaque place en garderie étant largement subventionnée, cela va représenter une dépense extrêmement importante pour l'État, tous nos œufs dans le panier du préscolaire, quitte à se contrecrisser de ce qui pourrait leur arriver après, mais pas vraiment, puisque tout se joue au secondaire.
Par ailleurs, le modèle québécois des garderies ne convient vraiment qu'aux parents qui travaillent à heures fixes, du lundi au vendredi. Les autres, les parents qui travaillent à des heurs atypiques, en particulier dans le domaine du commerce de détail et celui des services financiers, vont payer pour ça sans pouvoir en profiter.
Enfin, 7$ par jour par enfant, cela représente une très bonne affaire pour les parents faisant partie de la classe moyenne, et un lourd fardeau pour les parents dont le revenu horaire avoisine le salaire minimum. Il faut repenser tout ça.
Par ailleurs, le modèle québécois des garderies ne convient vraiment qu'aux parents qui travaillent à heures fixes, du lundi au vendredi. Les autres, les parents qui travaillent à des heurs atypiques, en particulier dans le domaine du commerce de détail et celui des services financiers, vont payer pour ça sans pouvoir en profiter.
Enfin, 7$ par jour par enfant, cela représente une très bonne affaire pour les parents faisant partie de la classe moyenne, et un lourd fardeau pour les parents dont le revenu horaire avoisine le salaire minimum. Il faut repenser tout ça.
jeudi 11 septembre 2008
Lorsque Jacques Parizeau se réveille !
Pour une fois que Jacques Parizeau sort de ses gonds pour une question importante, et pas pour cracher dans la soupe, me faut prendre quelques minutes pour faire écho à ses propos.
M. Parizeau vient de publier une lettre aux lecteurs du Journal de Montréal intitulée : Le gâchis scolaire. Son constat est plus qu'alarmant. Dans le secteur public, seulement trois étudiants sur cinq obtiennent leur diplôme de secondaire dans le délai normal de cinq ans, guère plus en six ou sept ans. Les écoles privées, qui ont le privilège de choisir les élèves, obtiennent un meilleur score. Dans le privé autant que dans le public, les filles réussissent mieux que les gars, etc (Voir le texte intégral de la lettre de Jacques Parizeau)
Il appuie ses dires sur des relevés statistiques publié par le ministère Éducation, Loisir et Sport (sic). Apparemment, Monsieur sait toujours compter.
M. Parizeau vient de publier une lettre aux lecteurs du Journal de Montréal intitulée : Le gâchis scolaire. Son constat est plus qu'alarmant. Dans le secteur public, seulement trois étudiants sur cinq obtiennent leur diplôme de secondaire dans le délai normal de cinq ans, guère plus en six ou sept ans. Les écoles privées, qui ont le privilège de choisir les élèves, obtiennent un meilleur score. Dans le privé autant que dans le public, les filles réussissent mieux que les gars, etc (Voir le texte intégral de la lettre de Jacques Parizeau)
Il appuie ses dires sur des relevés statistiques publié par le ministère Éducation, Loisir et Sport (sic). Apparemment, Monsieur sait toujours compter.
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